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Questions Diverses
Pourquoi une nouvelle association, n'y en a-t-il pas d'autres qui font
déjà du parrainage ?
Il y a bien d'autres associations qui font toutes sortes d'actions, dont
le parrainage d'enfants, voire de communautés entières. Les besoins excèdent
cependant tellement le nombre des programmes existants, et donc le nombre
de bénéficiaires, qu'il est nécessaire de soutenir partout où c'est possible
les actions visant à traiter ces problèmes.
Un des points forts de l'association est qu'elle a été initiée par Rajkala, une Indienne, au regard des besoins sociaux qu'elle a identifiés localement. Sharana en Inde est uniquement composée aujourd'hui de salariés indiens. Tous les projets sont initiés sur place et menés par eux. La philosophie de Sharana est vraiment la recherche de l'autonomie. Pour cela, Rajkala et son équipe s'appuient sur les demandes des personnes en situation de pauvreté et cherchent à les impliquer dans les projets.
Le lien entre Sharana France et Sharana Inde est un partenariat porté par une logique d'accompagnement et de réciprocité. Nous avons la conviction que c'est une approche juste humainement, mais également efficace sur le plan du développement.
Pourquoi aider si loin alors
qu'il y a tant de problèmes ici ?
- Nous pensons tout d'abord qu'il n'y a pas concurrence entre les mouvements
de soutien, mais complémentarité. Il y a de la place pour toutes les sensibilités,
toutes les formes d'engagement. Chaque fois que l'être humain est protégé,
aimé, défendu, c'est l'humanité qui avance.
- En outre, nous visons à prendre en compte des situations qui n'ont aujourd'hui
plus cours dans nos pays: travail des enfants et défaut de scolarité,
maladies connues et non soignées (comme la polio, la lèpre), malnutrition
récurrente .
- Autour des enfants, les populations que nous visons sont en état de
grande pauvreté: personnes qui vivent dans des huttes inondées pendant
la mousson, sans accès régulier à l'eau, ayant des besoins basiques non
satisfaits (nourriture, santé, logement, droits fondamentaux).
- Rappelons aussi qu'aujourd'hui 93% des ressources mondiales sont détenues
par 20% de la population mondiale, et que donc les 7% restants des ressources
sont partagés par 80% de la population (Fraternités, J.Attali). Nous voulons
contribuer à une répartition plus équitable des ressources du monde.
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